Dans le cas où l'inculpé ou les témoins ne parlent pas la langue arabe, un interprète est désigné d'office par le juge d'instruction.
Si le témoin ou l'inculpé est sourd ou muet, les questions et réponses sont faites par écrit.
S'il ne sait écrire, il lui est donné un interprète capable de converser avec lui, ou ayant l'habitude de le faire.
L'interprète, s'il n'est pas assermenté, prête serment de traduire fidèlement les dépositions. Le procès- verbal mentionne les nom, prénom, âge, profession et domicile de cet interprète qui signe comme témoin.