(Le deuxième paragraphe a été modifié par la loi n° 2002-82 du 3 août 2002).- Il est procédé à la saisie-arrêt au moyen d'un exploit d'huissier-notaire signifié au tiers saisi et auquel est annexée une copie du jugement en vertu duquel elle est pratiquée ou de l'ordonnance qui l'a autorisée et de la requête sur laquelle cette ordonnance a été rendue.
Cet exploit doit, à peine de nullité :
1- énoncer l’ordonnance qui a autorisé la saisie-arrêt ou le jugement en vertu duquel elle est pratiquée, 2- indiquer le montant de la créance du saisissant, 3- énoncer l’identité complète du débiteur saisi et son domicile, et s’il est une personne morale ou commerçant, le numéro et le lieu de son immatriculation au registre de commerce.
Si le débiteur n’y est pas immatriculé, l’exploit doit en faire mention expresse, 4- reproduire les termes des articles 333, 337 à 339 et 341 de ce code.